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La CCC le 31 Août 2012

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La CCC le 31 Août 2012

Message  Matthieu le Lun 03 Sep 2012, 11:27

Chose promise, chose dûe, voici un retour de cette course faite en cette fin de mois d'août 2012.

C'est la dernière étape de ma préparation pour le Grand Raid de la Réunion, une de mes dernières excursions en montagne, la dernière course à laquelle je participe avant le 18 octobre. Mais c'est aussi une première, ma première grande course dans les Alpes, la première fois que je vais traverser 3 pays en courant, et, chose importante, la première fois que je n'aurais aucune assistance sur plus de 10h ce qui change considérablement les données.

La préparation s'est bien déroulée, j'ai suivi le programme que je m'étais concocté (la dessus, l'expérience de la prépa Pyrénées et l'oeil du coach m'ont bien aidé), j'ai participé aux courses que j'avais programmées en réalisant les chronos annoncés, et, par dessus tout, absolument aucune blessure à déplorer (des douleurs ou bobos par-ci par-là inévitables vu la charge de travail sur certaines semaines mais rien de bien sérieux).
En gros je pars pour Chamonix confiant sur ma capacité à finir ces quelques 100kilomètres et 5950m de D+.

Etant donné que je pars seul et sans ami(es) Crying or Very sad , je fais l'impasse sur le confort et choisis l'option "économique" en voyageant en train de nuit avec siège inclinable. Sur place, j'avais prévu de dormir en tente mais une rencontre avec Cédric lors de ma période d'entrainement sur Montchavin me permet d'avoir un logement en "dur" très proche du centre de Chamonix. En effet, celui-ci ainsi que plusieurs de ses anciens compagnons de club ont réservé un grand appartement à 500m du retrait des dossards. Il leur reste de la place et ceux-ci m'offrent (gracieusement qui plus est) de partager ce logement.
J'aime beaucoup le camping mais vu le temps rencontré à Chamonix pendant ce w-e de 4 jours, un logement confortable est une bénédiction et il est plus qu'évident que le fait de dormir confortablement, d'avoir une douche chaude ainsi que de partager la journée d'avant course avec 4 loustics forts agréables (le 5ème étant en train d'en découdre sur la TDS) en parlant de l'épreuve qui nous attend tout en glandant allongés sur un canapé est un des facteurs qui m'a permis de faire bonne figure le lendemain.

Je pars donc après ma journée de travail et un footing d'1h15 le mercredi soir et arrive à Chamonix le jeudi matin vers 9h45. Le retrait des dossards se faisant à partir de 10h, je fonce directement dès la descente du train vers la salle multisport de Chamonix pour récupérer le mien. De plus, mes logeurs et moi nous sommes donnés rdv à ce retrait des dossards. On se retrouve comme prévu dans la file d'attente, puis récupérons nos dossards tout en faisant plus ample connaissance. Un petit tour sur le salon de l'ultra trail, puis direction l'appartement pour partager un repas et parler de la course de demain. Bah ouais, le traileur est super original, avant une course de 10h et plus et bah la veille il trouve rien de mieux à faire que... de parler de cette course de 10h et plus drunken

Ah oui j'oubliais, entre temps, l'organisation nous prépare psychologiquement au fait que le parcours va changer. On ne sait pas encore dans quelles proportions mais étant donné que c'est une habitude ici.
En gros, on te prévient que tu vas avoir froid...
Attention ! Prévision météo : pluie, neige à 2000m, vent, froid. Températures s'abaissant en-dessous de -5°C. Prévoir équipement hivernal
Puis qu'il te faut ajouter du matériel dans ton sac...
Conditions prévues très froides et difficiles. 4 couches de vêtements indispensables.
Et quand enfin toi, gentil traileur, tu t'es préparé psychologiquement et que tu as passé 2h à re-re-re-re-réfléchir à ce que tu mets dans ton sac pour respecter le règlement et pouvoir passer par le pôle nord, on t'annonce que la course est tronquée pour ne pas que tu prennes froid et que tu galères de trop geek
C'est vrai que la neige en montagne, c'est anormal et que ça devrait être interdit... lol!
Encore quand il y a de très gros orages, des risques de glissement de terrain, etc... je dis pas mais là silent

De fil en aiguille, on passe la nuit et hop en navette le lendemain matin direction Courmayeur pour prendre le départ d'une course de finalement environ 90kms et 5000m de D+ (c'est toujours ça).

Un dernier discours de l'organisation avec les derniers changements de parcours / barrières horaires, l'hymne Italien, puis Suisse, puis Français, la musique de Vangelis à donf pour faire monter la pression et enfin c'est le décompte. Il est temps que ça parte ceci dit, un mec devant pète un coup trop fort tu te retrouves avec 15 élites morts piétinés vu la poussée que tu prends au démarrage.
Fin du compte à rebours et c'est la délivrance pour 1950 traileurs venus en découdre sur cette édition de la CCC.
Vu les conditions météo, je pars en collant long, micropolaire manches longues et veste étanche avec bonnet et gants dans les poches de la veste.
Il pleut mais les températures sont pour le moment clémentes et au bout de moins d'1km de course, je retire la veste pour la nouer sur le sac.
La première grimpette se passe bien, assez facilement, je double rapidement Maud Gobert avec qui j'avais fini le marathon du Mont Blanc (non sans me dire qu'il y a de fortes chances qu'elle me reprenne par la suite) et me cale sur un rythme qui me semble facile à tenir. Je vais faire cette portion avec Christelle Dewaelle qui est en tête des féminines à ce moment de la course.
Vidéo du départ, on me voit avec Christelle à 3'15

Passage à Bertone en 37ème position et ensuite c'est roulant jusque Bonatti puis Arnuva où débute la montée vers le Grand Col Ferret. Je me fais un peu doubler sur cette portion car je veux surtout ne jamais forcer et juste me laisser aller. Peu avant Bonatti, je suis rattrapé par Rodolphe, je lui propose de le laisser passer mais il me dit que mon rythme lui va parfaitement et se cale derrière moi. C'est fort agréable car le temps passe vite en discutant, il est pompier en région parisienne, a fait lui aussi le Castor Fou, enfin bon voilà vous me connaissez, si on peut papoter, je suis toujours partant Very Happy

C'est à Arnuva que les difficultés vont plus ou moins commencer, pas tant que je sois fatigué, mais surtout que la pluie et le vent se sont levés depuis quelques temps, que j'ai bien sur ré-enfilé la veste imperméable, mis les gants, et.... chuté dans la descente juste avant le refuge car je ne parvenais pas à me stopper dans la boue avant un virage, j'ai donc visé un petit tas d'arbustes pour m'arrêter. Toujours est-il que j'arrive à ce ravitaillement en pleine forme et encore plus ou moins sec. Je mange un bout de pâte d'amande et fais le plein de mes bidons. Et là, première déconvenue, le bénévole en voulant aller vite, déborde de l'un des bidons et me verse de la boisson énergétique directement sur le gant. Il va donc falloir monter vers Gd Col Ferret avec une main trempée. Sur le coup je rigole avec lui mais intérieurement c'est surtout que je ne veux pas me focaliser sur un petit incident comme ça.
Je ressors donc de ce poste de contrôle / ravito et m'attaque à la montée de 800m de D+. Le début est raide et dans la boue, après m'être retrouvé bloqué une ou deux fois à 4 pattes (non il n'y avait pas de taureau derrière moi et à ma connaissance Steevy ne s'est pas mis au trail...) sans savoir comment reprendre un minimum d'élan sans me retrouver allongé par terre, je décide de grimper "hors sentier" à travers l'herbe pour avoir un peu de grip. Assez vite, le pluie se transforme en neige et le sentier redevient praticable, bon on ne voit rien, il neige, il y a du vent, il fait -5°C, ma main droite qui a reçu le don du bénévole est gelée mais il faut être positif : J'ai la forme, je n'ai mal nul part, on arrive au sommet, et surtout Rodolphe me suit toujours et du coup je papote toujours (une des discussions tourne autour du fait qu'il ne comprend pas comment je fais pour grimper dans cette mélasse sans bâtons).
Passage au col et ensuite je sais que c'est parti pour 17km de descente plus ou moins roulante qui va nous amener jusqu'au pied de la sente aux champignons en passant par le ravitaillement de la Fouly. Les descentes sont mon point fort mais je fais le choix de descendre très tranquillement afin d'arriver frais sur Champex.
Passage au Gd Col Ferret (on me voit à 3'45 en descente en tête d'un groupe de 3, Rodolphe en 2ème position)

Toujours en compagnie de Rodolphe je mène donc le train dans cette descente, passage à La Fouly ou je refais le plein des bidons en ingurgitant quelques tranches de saucissons et un morceau de fromage et on laisse rouler jusqu'au sentier des champignons qui remonte vers Champex.
Il pleut continuellement depuis col ferret mais tout va bien.
Cependant, dans la montée vers Champex, je me sens un peu moins fort, rien de grave, je passe le temps en essayant de repérer toutes les sculptures qui ornent ce chemin mais je crois que je n'aime pas cette montée, déjà lors de ma rando avec Benoit autour de Mont Blanc je l'avais trouvée barbante et bien c'est de nouveau le cas.
J'arrive à Champex en compagnie de Rodolphe, ici comme à la Fouly, la plupart des coureurs à ce niveau de la course ont leur assistance perso et se changent en remettant des affaires sèches, se rechargent en gels et autres, s'assoient et attendent d'être servis. Je n'ai rien contre mais disons que vu qu'il n'y a pas de sacs coureurs permettant aux "solitaires" de s'auto assister sur cette épreuve, cette assistance peut changer la vie (moins de gels à transporter, une vraie pause, et surtout pas les fringues trempées à remettre dans le sac si on se change ce qui peut vite faire une différence de 750g).
J'avale une soupe chaude, refais le plein, mange un peu, prends une poignée de saucisson d'un côté, une poignée de fromage de l'autre et file vers la sortie.

Je ressors du poste de Champex 2mn avant Rodolphe a qui je dis que je vais partir très tranquillement pour qu'il me reprenne. Et là, surprise, j'ai à peine le temps d'entendre le speaker annoncer la 1ère féminine "Elie Greenwood", de me dire chouette je vais parler avec une élite en anglais (entendez "tenter de draguer maladroitement en anglais sous la pluie avec pour seul atout un collant long et une gueule creusée par 50km"), que celle ci me passe à un bon 15km/h avant qu'un seul mot ne sorte de ma bouche de mec qui trottine à ce moment là à un petit 10 à l'heure.
A ce moment, j'ai un coup de froid, couplé à un coup de mou. Rien de grave et je commence à bien anticiper ces mauvais passages donc malgré l'alternance de légers faux plats, je trottine en descente et marche lorsque cela monte au lieu de courir. Du coup pas mal de coureurs me passent mais dans ma tête, je refais du jus, pas envie de me cramer comme dans les Pyrénées l'an dernier et de revivre une telle galère qui plus est sous la pluie et dans le froid. 30mn après, comme je le pensais, Rodolphe me rattrape, je suis content, mine de rien il me suit depuis 35km et cela fait drôle de se retrouver seul. Sa présence me re-booste un coup, plus le fait que tout ce que j'ai avalé il y a 30mn m'a redonné un peu de jus.
Je reprends donc le rythme d'un traileur devant moi et grimpe sans réfléchir mais à nouveau tous les voyants sont au vert, je me sens facile. Du coup, je double et dicte le tempo. Ce n'est que 15mn après que je constate en me retournant que je suis maintenant seul. Cette montée un peu plus technique que les autres si elle a vu mon retour a calmé beaucoup de compagnons.
Tant pis, maintenant je suis bien, je vais finir, et vite en plus, ce sont les seules pensées que j'ai. Avant la fin de la montée, j'ai déjà repris tous ceux qui m'avaient doublé en bas, je cours de nouveau dans les pourcentages faibles et suis à nouveau obligé de me contenir pour ne pas me cramer trop vite.
Je passe Bovine sans m'arrêter et dans la descente qui suit vers Trient, je demande aux randonneurs que je croise si il y a du monde pas loin devant puis cours après pour essayer de remonter au classement.
Vidéo du passage à Bovine (on me voit pas ce coup-ci... je vais me plaindre)

Je trouve cette descente vraiment trop courte du coup, et ceux que je rattrape puis dépose ne parlent ni français ni anglais donc tant pis je trace...

Je traverse le ravitaillement de Trient sans faire de pause en attrapant juste à nouveau saucisson et fromage pour la route, y'a pas à dire, ça change des gels que je me force à prendre rigoureusement toutes les 45mn depuis le départ (même si je n'ai pas été du tout écœuré, j'aime vraiment le sucre).
La montée vers Catogne commence en pente douce et je cours tout ce que je peux, ensuite il faut marcher mais je me sens bien. Dans cette portion bien plus pentue, je vois que je remonte progressivement les traileurs que je vois devant moi. Mais d'un coup je suis surpris car je me fais déposer par un Espagnol qui a l'air en pleine forme. Il est suivi de Florian à qui je propose de passer mais qui me dit qu'il vient de faire 10mn au taquet pour revenir et qu'il va se caler derrière Arrow Chouette !!! Un nouveau copain pour tailler une bavette sunny
Je ne le sais pas encore mais nous allons rester ensemble sur les 25 derniers km. On discute de tout et de rien, il est de la région d'Annecy, son fils s'appelle Mathieu aussi mais avec un seul "t" (le pauvre hihi), il a 31 ans, sa femme l'assiste sur la course,... enfin bon on papote quoi. Le temps passe et à partir de ce moment, on ne fera que remonter au classement, il est moins à l'aise en descente et je l'encourage à s'accrocher, on passe rapidement à Vallorcine et c'est à peu près là que l'on nous confirme qu'on est dans les 40 premiers. C'est la première fois depuis le départ que j'ai une vraie idée de mon classement (bah ouais pour vous c'est simple avec internet mais nous que dalle, au feeling mon ptit bonhomme, et te chie pas avec ton feeling quand comme moi tu vises un top 50).
Photo de la descente sur Vallorcine (pour ceux qui ont fait le MMB, c'est la pente en herbe du début de la montée vers Posette mais nous on descend, Florian derrière moi)


La fin du parcours est amputée de la Tête aux vents (une bien belle image pour dire que quand dans cette côte tu suis un traileur, tu as la tête à une très mauvaise hauteur si il a mal digéré). Enfin bon, passons les détails techniques qui permettent de donner des noms différents à ces si jolies montagnes pour en revenir à nos affaires.
Et bien cette portion, bien que m'étant favorable vu mon passif de routard, est horrible Evil or Very Mad
Ça ne monte pas assez pour marcher, il faut pousser pour avancer en descente, et c'est long, très long. J'aurais (surtout à ce moment ou j'avais la forme), réellement préférer monter et descendre direct sur Chamonix plutôt que de forcer pendant 18km pour garder le rythme.
Dans le faux plat vers le col des Montets, je marche, Florian me distance, je reviens dans la descente et nous entrons puis ressortons du dernier poste de contrôle d'Argentière ensemble. Il n'y a plus qu'à finir. Bah oui ça parait con comme ça mais la nuit est tombée donc la fin se fera à la frontale et il se met à pleuvoir des cordes, ajouter à ceci le brouillard et un peu de fatigue et cette fin parait interminable.
Enfin bon, à deux, en se motivant (un grand merci à Florian au passage car de mon côté j'avais vraiment envie de ralentir et il m'a bien poussé), on voit poindre les lumières de Chamonix.

Enfin nous y voilà, le public est présent sous la pluie battante, les enfants de Florian nous rejoignent pour les derniers 100m et nous passons la ligne main dans la main en 30ème et 31ème position sur 1950 partants.


Je discute avec Florian et sa petite famille à l'arrivée, réalise que j'ai sans m'en rendre compte redoublé la 1ère féminine qui termine 3mn après nous, une soupe chaude, une bière (bah oui on est pas là pour beurrer les sandwiches non plus) et me rentre à l'appartement ou je retrouve une partie des comparses.
Je suis au début surpris d'entendre du monde dans cet appartement alors que je pensais retrouver Ludovic seul mais j'y retrouve Cédric et Arnaud également.
On m'annonce Cédric 19ème, je suis ravi et j'y crois puisque je ne l'ai pas vu de la course mais en fait il me dit qu'il a abandonné à Champex suite à un gros coup de mou et à une hanche très douloureuse (au passage ils se moquent un peu de moi d'y avoir cru mais bon moi je suis crevé et j'ai froid, pas en état de réfléchir à si ce qu'on me dit est vrai). Arnaud a dû lui aussi laisser tomber mais il savait que ce serait très difficile car il partait avec un genou abîmé.
Une bonne douche chaude plus tard et voici le dernier larron qui arrive, Nicolas qui a également réussi sa course et rentre. Il est content et nous le sommes aussi pour lui.
Un peu plus tard c'est Sébastien qui nous rejoins, pour lui aussi objectif atteint avec une place dans les 150 et un chrono à la hauteur de ses espérances et de son humour qu'il a su nous distiller tout le we pour mon plus grand bonheur et une décontraction parfaite.
Trois à être dans le top 150 ça se fête même si il est triste que d'autres aient dû abandonner. Vivement le restaurant du lendemain midi avec presque tout le petit groupe pour au moins reprendre une bonne partie des calories dépensées cheers

Pour ma part, j'ai déjà la tête tournée vers le prochain objectif où j'espère continuer à me faire toujours autant plaisir malgré les petits moments difficiles que nous traversons tous forcément lors d'épreuves aussi longues.

Plusieurs choses à retirer de cette expérience tout de même :
- Je gère de mieux en mieux mon alimentation.
- quand je cours 90kms sous la pluie je prends 1kg...
- les mecs du club SM Montrouge sont quand même bien cool (ceux que j'ai croisé en tout cas) mais d'autant plus après avoir passé 3 jours avec, je n'arrive à traduire SM que par Sado Maso de Montrouge.
- Une micro polaire ça peut provoquer au bout de 11h de vilaines brûlures qui ressemblent à des griffures sur le cou et que quand tu t'expliques pas rapidement, que les autres y croient que t'as tenté un truc avec un chamois ou une traileuse récalcitrante (ou qui vient du SM Montrouge)

Sur ce, on se quitte mais on se retrouve d'ici 2 mois pour le récit de ce que sera je l'espère la plus longue aventure sportive de ma vie. En tout cas je peux vous garantir que je ne suis pas prêt de m'arrêter et que je comprends bien ce qui peut pousser les traileurs à aller toujours plus loin et toujours plus haut.
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LA CCC DE MATTHIEU DU 30/08/2012

Message  GILLES DUM le Dim 09 Sep 2012, 08:01

Encore Bravo pour ta course...... et félicitations pour ce superbe récit, aussi à l' aise en rédaction qu' en course à pied, tu as fait profiter toute la petite famille !!!!
Chapeau mon garçon !!! cheers
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Yes!

Message  Nico m le Dim 09 Sep 2012, 22:58

Très belle course de ta part et très bon récit !
Ce qui m'espante le plus c'est que tu arrives à tenir 11h en ne mangeant que des gels (ou presque) ! Si je tente ça, je fini dans les buissons au bout de 3h...

Bonne chance pour la Réunion. Perso, après les Bourbons l'an dernier je ne me sens pas prêt pour [être performant sur] le GRR... Je préfère me lancer d'abord sur l'UTMB dans la neige (ou une autre course en métropole)... Mais j'y viendrai, c'est une certitude. On aura surement l'occasion d'en reparler.

N'oublie pas que tu as de la chance qu'on ne t'ai pas fouetté ! Et méfie toi la prochaine fois ! Twisted Evil
++



Nico m
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Re: La CCC le 31 Août 2012

Message  LAURENCE le Mar 11 Sep 2012, 20:03

Je te renouvelle mes félicitations tant pour ton exploit ! que pour ce récit, qui donne envie de te suivre........ Tu nous envoies dans les montagnes et on court nous aussi notre CCC, grâce à toi..... un régal....... merci beaucoup !!! sunny
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Re: La CCC le 31 Août 2012

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